Il était une fois au pays des mille et une nuits, un jeune homme nommé Aladdin qui mène la vie insouciante d'un gamin des rues jusqu'au jour où il rencontre la princesse Jasmine.

Comme pour se faire pardonner, Aladdin emmène Jasmine sur son tapis volant. Note: La liste de… Aladdin est le 40e long-métrage d'animation et le 31e « Classique d'animation » des studios Disney. Ce Génie offre à Aladdin trois vœux. Cependant, Abu a eu le temps de voler la lampe à Jafar. Il a été réalisé dans la période du « Second âge d'or » de Disney, débuté par la sortie de La Petite Sirène (1989). Mais malgré les instructions données par la Caverne de ne rien toucher à part la lampe, Abu prend un joyau, attiré par son éclat. L'histoire se serait  passé dans un palais du sultanat royal construit sur une colline surmontant une kasbah située dans le désert irakien vers le IXème siècle après JC sous le califat des Abbassides.

Robin Williams a participé au film de Touchstone L'Homme bicentenaire (1999). Dans le film, le nom d'Aladdin est écrit avec deux « d » conformément à l'orthographe anglaise, alors que selon l'orthographe française, il s'écrit avec un seul « d ». Il a été influencée par les caricatures au style incurvée mais fluide de l'artiste Al Hirschfeld[2].

Joël Legendre a finalement été choisi.

Le 12 octobre 2016, Disney annonce être en discussion avec Guy Ritchie pour réaliser le remake avec acteur du film Aladdin (1992)[24].

Le film est sorti le 22 mai 2019 dans les cinéma français[25], avec Will Smith dans le rôle du Génie. Ces similitudes incluent une intrigue similaire, des personnages ressemblants, des scènes et des conceptions d'arrière-plan, ainsi que la ressemblance de l'antagoniste Zig-Zag dans la conception des personnages et leurs manières avec le Génie et Jafar[20],[21]. Aladdin est le succès cinématographique le plus important de l'année 1992, récoltant 217 millions de dollars aux États-Unis et plus de 504 millions dans le monde[16].

Aladdin arrive alors à l'y emprisonner, ainsi que Iago.

Ils ont critiqué les traits anglicisés et les accents anglo-américains des personnages, à la différence des autres personnages du film, qui ont des accents étrangers, des traits du visage grotesques et paraissent « vilains ou gourmands ». Il était une fois au pays des mille et une nuits, un jeune homme nommé Aladdin qui mène la vie insouciante d'un gamin des rues jusqu'au jour où il rencontre la princesse Jasmine. La version française n'a pas souffert de ce problème (« Moi je viens d'un pays de désert infini / Où les caravanes rêvent et flânent / Où, pendant ton sommeil / Les serpents t'ensorcellent ! Le Comité américano-arabe de lutte contre la discrimination s'est également plaint de la représentation des personnages principaux Aladdin et Jasmine. Il va alors se retrouver après maintes mésaventures en possession d'une lampe bien mystérieuse. Film distribué par Buena Vista Home Entertainment, Film d'animation produit par Walt Disney Pictures, Film d'animation possédant un carton doublage sur le DVD, Film d'animation possédant un carton doublage sur la VHS, Film d'animation diffusé sur Disney+ Belgique, Film d'animation diffusé sur Disney+ France, Comédiens ayant effectué le doublage du film, https://wikidoublage.fandom.com/fr/wiki/Aladdin_(film,_1992)?oldid=41741, Réalisation : John Musker et Ron Clements, Scénario : John Musker, Ron Clements, Terry Rossio et Ted Elliott, Musique : Alan Menken, Howard Ashman et Tim Rice, France : 7 avril 2020 (entrée en vigueur de la plateforme, ajout le 22 mars 2020), Belgique : 15 septembre 2020 (entrée en vigueur de la plateforme), Ce fut le seul film d'animation inédit des.

Jafar est basé sur le personnage de Maléfique de La Belle au bois dormant (1959) : ils ont tous deux une canne magique et un oiseau de compagnie, et se transforment tous deux en animaux gigantesques (un dragon pour Maléfique, un serpent pour Jafar). » (« Là où ils te coupent les oreilles s’ils n'aiment pas ton visage / C'est barbare, mais, eh, c'est chez moi. On peut voir des scènes miniatures du film dans l'attraction.

Le personnage du Tapis magique a été élaboré en animation de synthèse, dont le motif très complexe l'ornant, tout comme l'intégralité de la scène de la Caverne des Merveilles et son entrée en forme de tête de tigre[2].

L'acteur avait accepté à la suite du succès de Good Morning, Vietnam, autre production Disney[14]. Jasmine fait alors face à Jafar et demande à ce qu'on libère Aladdin, mais Jafar ment et lui annonce qu'Aladdin a été exécuté par décapitation. Sauf mention contraire, les informations suivantes sont issues de l'Internet Movie Database[3]. Aladdin décide alors de garder sa promesse et libère le Génie.

Les gardes du palais capturent Aladdin sous les ordres de Jafar.

Le film a eu deux suites sorties directement en vidéo, Le Retour de Jafar (1994) et Aladdin et le Roi des voleurs (1996), ainsi qu'une série télévisée, Aladdin (1994-1996).

Chansons: Martine Chevrier (Princesse Jasmine), Vincent Potel (Génie), Philippe Leduc (Jafar). Aladdin, sous l'identité du Prince Ali Ababwa, arrive au palais en fanfare, mais Jasmine s'énerve quand il commence à parler de son destin avec son père le sultan et Jafar sans elle. Les directeurs artistiques ont pris comme sources les enluminures perses et la calligraphie arabe[2]. Pour le film ALADDIN (Ron Clements, John Musker, 1992) : le générique artistique complet (tous les acteurs et tous les personnages) ainsi que les voix françaises (voxographie) Le phénomène devint par la suite plus important avec, par exemple, Tom Hanks dans Toy Story (1995) ou Mike Myers et Eddie Murphy dans Shrek (2001). À l'intérieur, Aladdin rencontre un tapis volant, et trouve la lampe. Il utilise ses deux premiers vœu pour devenir sultan, puis pour devenir le sorcier le plus puissant de la Terre. David Koenig indique qu'une idée abandonnée pour le film Alice au pays des merveilles (1951) préfigure les métamorphoses du Génie[9] : la bouteille de poison devenue un personnage nommé Dr Bottle aurait eu une scène de transformation en psychiatre, médecin de foire, chimiste et vendeur de soda. Il a été réalisé dans la période du « Second âge d'or » de Disney, débuté par la sortie de La Petite Sirène (1989).

Ce choix marque une première pour un grand film d'animation américain en incluant une star dans sa distribution en tant qu'élément de promotion. En version originale alors que Scott Weinger et Brad Kane se partagent respectivement le chant et le dialogue d'Aladdin, la société Covitec chargée du doublage québécois, a cherché un acteur qui pouvait à la fois parler et chanter.